Le stompa ork (Krabouillator en « bon » français) est une des plus grosses pièces de chez GW à l’heure actuelle, si pas LA plus grosse.


Pas trop emballé au début par l’aspect ‘lampe de bureau’ de la bête, j’ai depuis changé d’avis en voyant le bestiau monté (sans jeu de mots graveleux…).  Et surtout, il m’évite de devoir continuer à découper du plastoc pour faire le homemade stompa dont j’ai déjà causé dans le poste…


Me voilà donc l’heureux proprio d’un krabouillator officiel.


Premier constat en ouvrant la boîte, il va falloir planifier et réaliser un paquet de sous-assemblages… Tiens donc, le dwarf du mois conseille pareil, c’est que ça doit donc être vrai, même si je me moque de leur avis comme de ma dernière canette de Guinness  ;-). 


Quelques heures de dégrappages, déflashage, limage et collage plus tard, je me retrouve donc avec :


  • Le corps,

  • La tête,

  • Les bras,

  • Les tourelles et autres nids de pie,

  • Le moteur,

  • Les pieds,

  • Les accessoires (snots, kaptain)…


A tout ça, j’ai décidé d’ajouter une ou plusieurs bannières et donc, les porte-étendards qui sont à monter en tige plastoque… sans compter les bannières qu’il faudra dessiner et peindre…

Je me demande même si je n’adapterais pas un Leva Lacha…  à voir, chaque chose en son temps…même si je dois le prévoir dès le départ… je gamberge…


Je vais donc devoir procéder par « morceaux », et je commencerai par la tête, y compris le « kaptain », monté à partir du corps fourni dans la boîte, et d’une tête de boy sur laquelle j’ai adapté un casque allemand WWII au 1/35, histoire de rester dans l’idée Blood Axe de mes boyz… le résultat me fait penser à un commandant de char allemand, parfait, c’était l’effet voulu.


Pour ce qui est de la peinture, je prévois d’essayer de donner au stompa un aspect crade et rouillé.  Je vais donc utiliser du maskol. Je me suis mis à la recherche de divers tutoriaux sur la réalisation de peinture écaillée rouillée et ai trouvé mon bonheur sur le ouèbe et dans divers bouquins.  J’ai fait un essai sur un Kopta et le rendu est correct, pour la teinte, je prévois un vert sombre et du jaune orangé, histoire d’intégrer un peu de couleurs vives dans les teintes camo du reste de la troupe… et faire ressortir le monstre.


On en est pas encore là…


1. La tête (voir photo en tête d'article)


La plaque faciale de la tête s’est vu coller la partie avant du phare prévu pour aller sur l’épaule ou la clavicule…j’avais absolument envie de voir un « gros-noeil » sur la tête du stompa… c’est chose faite. J’ai également collé une des trappes prévues normalement sur le corps sur l’autre œil, ce qui grossit un peu la tronche du monstre et supprime l’effet « masque »…  Ce seront probablement les seules modifs de cette partie.. je me tâte encore pour savoir si je vais coller les cornes du bestiau, pour tout dire, je ne suis pas hyper fan de la tête cornue du stompa… donc à voir (encore…). M’est avis qu’il restera tel quel et que les cornes serviront à autre chose…


Je pars d’une sous-couche noire, et je tamponne du bestial brown, du scorfulous brown, du hot orange en proportion diverses et variées, sans trop me préoccuper de l’endroit où ça tombe. Tout ça est fait avec du gros pinceau de manière peu précise mais en veillant à bien couvrir toute la surface. Le but étant de donner une couche de base qui ressemble à de la rouille ou en tout cas à de la tôle abimée et laissée à l’abandon sous les éléments et les aléas des champs de bataille….les bords de plaques reçoivent en plus des brossages réalisés avec plus d’orangé que le reste de la surface.


Les arêtes des plaques sont légèrement passées en boltgun metal , qui reçoit un lavis (ou deux) de badab black et d’un mélange secret composé d’encre noire, de brun, d’encre bleue, de médium et d’eau en diverses proportions… histoire d’assombrir et ternir le métal.


Ensuite vient le moment de l’application du Masköl (on dirait le nom d’un meuble de chez Ikéa ;-) )


Application au coton tige et à la mousse de blister ainsi que tamponnage à l’aide de morceaux d’éponge pour donner de petits impacts dans la peinture qui viendra ensuite…


J’attends un peu que le Masköl sèche et je peins la tête avec les teintes voulues, dans mon cas, du Cayman green, un vert foncé que j’utilise aussi pour les peaux de mes orques.

Histoire de varier un peu les teintes de plaques, j’alterne avec du russian green et d’autres teintes de vert piquées dans la gamme Model color.


Lorsque tout est sec, et seulement à ce moment là, je prends une petite boulette de blue-tak (patafix) et je la fais rouler sur les plaques d’armure. Le masköl se détache, révélant alors les couches de ‘rouille’ réalisées plus tôt… Magique…


La jonction entre la peinture verte et la rouille est repassée avec un vert plus clair, pour donner de l’épaisseur à la peinture et renforcer le contraste vert-rouille.


La même méthode sera appliqué au corps du stompa, avec éventuellement l’introduction de plaques de couleurs différentes, mais pas trop tout de même…


 




De "dos"


A suivre…

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Commentaires

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Commentaire n°1 posté par dissertation le 01/09/2009 à 08h30
Bien classe tout ça!!!
Je vais suivre le wip...
Commentaire n°2 posté par Louis le 30/03/2009 à 13h42
merci..

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Réponse de Skwal le 05/04/2009 à 10h03
 
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